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Atelier Citoyen Budget Participatif : quelles données pour quelles analyses ?

- November 13, 2017 in ateliers citoyens, budget participatif, datapipeline, école des données, Evenement, OKFN France

Retour sur l’atelier citoyen proposé par l’École des Données le 10 novembre 2017 au Liberté Living-Lab à Paris, sur le thème du budget participatif, où une quinzaine de personnes ont participé. Cet atelier de 3h fait partie de la série d’ateliers citoyens proposés par la ville de Paris, qui sont des programmes courts de formations théoriques ou pratiques sur la vie de la Cité, ouverts à toute personne souhaitant “apprendre et approfondir un sujet lui tenant à cœur ou tout simplement par curiosité”. Les Ateliers Citoyens de Paris sont aussi des temps de rencontres et de débats, et c’est dans ce cadre que l’École des Données a été sélectionnée pour proposer une série d’ateliers tout au long de l’année scolaire 2017-2018. Au coeur des débats concernant la participation citoyenne et la démocratie locale, le dispositif du budget participatif mis en place par la Ville de Paris depuis 2014, interroge sur beaucoup d’aspects et sur autant de questions auxquelles nous pouvons tenter de répondre avec des données. C’est donc tout naturellement que l’École des Données s’est proposée d’aller à la rencontre des citoyen.ne.s ayant la volonté de comprendre et de mesurer le succès ou l’impact du budget participatif avec des données, l’objectif de l’atelier étant aussi de donner des clés d’appropriation sur les enjeux du budget participatif, ainsi que de transmettre la culture de la donnée. Retrouver ici la présentation donnée pendant l’atelier

La participation citoyenne au coeur de notre message

L’atelier s’est ouvert sur un bref rappel des fondamentaux de l’histoire des données ouvertes, en introduisant l’Open Definition comme base. Nous voulions rappeler l’historique de la démarche, sous quels principes par exemple fleurissent les portails open data, et arriver au constat que souvent, c’est l’administration qui choisit quelles données ouvrir, comment les ouvrir, quand (mises à jour), ce qu’elles contiennent et que même si la démarche est louable vers plus de transparence et de redevabilité, ce n’est pas forcément avec ces données que l’on répond aux questions que se posent les citoyen.ne.s. https://platform.twitter.com/widgets.js Nous nous sommes attachés à montrer l’importance de la participation citoyenne dans ce domaine aussi. Comprendre comment les donnés sont publiées donne du pouvoir d’agir, et cela permet ensuite de pouvoir proposer des améliorations, dialoguer avec les éditeurs de données, et finalement faire entendre sa voix. Nous avons rappelé également les dispositifs existants et mis en place par la Ville de Paris pour faire entendre cette voix :   Ensuite, pour dérouler l’atelier, nous nous sommes appuyés sur la méthodologie de la data pipeline, développée par le réseau School of Data auquel appartient l’École des Données. Cela consiste en une approche en sept étapes qui permet de travailler avec des données du début à la fin. Loin d’être un dogme, cette approche est en constante progression, et est ouverte à toute suggestion ou modification par la communauté de personnes qui en fait l’expérience.

Une première étape : définir

La première étape consiste donc à définir ce que l’on cherche dans les données. Nous avons donc posé la question “Que cherche-t-on à savoir, à comprendre, à mesurer ?” aux participant.e.s et avons noté les réponses sur des posts-its au fur et à mesure qu’elles étaient exprimées.

Deuxième étape : trouver les données du Budget Participatif

Nous avons ici regardé quelles étaient les sources potentielles de données concernant le Budget Participatif et nous avons rapidement listé pour les besoins de l’atelier :

Vérifier les sources, le rôle des métadonnées

Comment s’assurer que les données sont valides, à jour, quelle est leur méthodologie de collecte, qui est le producteur des données, est-ce une source crédible ? Une façon de le faire est de lire ce qu’on appelle les métadonnées, ces informations qui décrivent les jeux de données. Elles renseignent sur le contenu des jeux de données et permettent en plus de pouvoir vérifier la source, de les indexer, donc de les trouver. Par exemple, un titre clair, précis et représentatif du contenu du jeu de données permettra plus facilement de les identifier. La description du jeu de données est aussi très importante puisqu’elle a vocation à contenir des informations relatives au sujet, au lieu, à la date de publication et de mise à jour, sur la méthode de collecte ou encore la licence. Il est indispensable d’indiquer quelles sont les modalités de réutilisation des données, même si elles sont ouvertes. Des métadonnées bien renseignées à l’intention des utilisateurs de données par exemple, devraient aussi renseigner une définition de chaque intitulé présent dans le jeu. Exemple ici : comment sont définis les “quartiers populaires” Est-ce que l’on parle des quartiers prioritaires de la politique de la ville ? (notons que la description des urnes centrales est bonne et précise) Les projets sont localisés par un point avec des coordonnées géographiques mais ce point désigne-t-il le centre du projet ? Comment sont localisés les projets qui concernent tout un arrondissement ?

Des outils pour nettoyer et pour les visualiser les données

Un des plus grands défis rencontrés dans le traitement des données est les erreurs. Ceux qui publient les données ne les remarquent pas toujours, dans beaucoup de cas, elles sont humaines et résultent de la mauvaise saisie de données, mais souvent révèlent des failles plus profondes sur la façon avec lesquelles elles sont collectées comme la très typique erreur de format des dates ou des montants financiers : 1000,00€ ou 1000.00€ ? Nous sommes le 11/11/2017 ou le 2017/11/11 ou le 11-11-17 ? Petit classement non exhaustif des erreurs fréquentes
  • Le mauvais format pour les dates
  • Les représentations multiples
  • Les doublons
  • Les fautes d’orthographe
Lors de l’atelier, nous avons trouvé des cases vides dans les données par exemple. Dès lors il devient un peu plus long et difficile que prévu d’analyser les données que nous nous sommes fixés. Mais qu’à cela ne tienne, voici quelques outils qui permettent de manipuler une base de données. Excel / OpenCalc d’Open Office / Google Spreadsheets : à noter que si certaines opérations peuvent sembler accessibles sur des petits jeux de données comme celui du budget participatif (500 lignes), elles deviennent impossibles dès lors que le jeu de données est plus grand, plus lourd, plus massif. Dans ces cas là, il convient d’utiliser des outils comme Open Refine ou des langages propres à la data science comme R (tidydata, tidyverse) ou Python. Une fois que nos données ont le format voulu pour les représenter, nous sommes passés par un rapide passage en revue des outils disponibles pour la visualisation de données. Quel graphique utiliser pour quelle visualisation ? C’est justement la question à laquelle se propose de répondre le site DataViz catalogue (qui a d’ailleurs inspiré le projet Dataviz Card Game de l’École des Données) Pour produire rapidement une visualisation, notons Datawrapper, l’outil développé à la base par et pour des journalistes, afin de permettre de produire des visualisations sans savoir coder, pour pouvoir les intégrer dans leurs articles.

Ce que nous avons cherché à analyser pendant l’atelier

Un premier constat fut celui de réaliser que certaines réponses que nous cherchions initialement au début de l’atelier, ne se trouvaient pas dans le jeu de données publié en open data. À partir de là et en nous concentrant sur les données disponibles, nous avons formulé d’autres questions et formé des petits groupes pour tenter de les représenter sous forme de graphiques : Quel est le taux de participation de la population globale, et par arrondissement ? Quel est le pourcentage des habitants qui ont voté par arrondissement par rapport à la population totale ? Est-ce que les projets des quartiers populaires ont plutôt fait l’objet d’un vote en ligne ou d’un vote physique? C’est lors de cet exercice que l’on se rend compte de la nécessité de l’étape “de nettoyage” des données, où s’y plonger concrètement demande de les manipuler un minimum et d’en extraire ce qu’il nous est nécessaire pour en faire une représentation.  

Des propositions pour améliorer les données

Suite à la réflexion collective de l’atelier, un autre groupe s’est attaché à faire une liste de recommandations pour améliorer le jeu de données disponibles : Donner des meilleurs noms aux fichiers : par exemple, le jeu actuel n’indique pas clairement dans le titre l’année ou les années des projets qui sont dans le jeu de données Les jeux de données relatifs au budget participatif sur le portail apparaissent similaires mais n’ont pas à chaque fois le même nom Harmoniser le schéma des jeux de données des années précédentes pour avoir les mêmes infos présentes si possible, le même nombre de colonnes (sinon préciser ce qui a changé)
  • Proposer un fichier par année et un fichier global pour toutes les années
  • Toujours utiliser la virgule pour marquer les décimales
  • Il manque les données des votes physiques pour 2016 (au moins le total)
  • Avoir la zone géographique quand le vote concerne l’arrondissement

    Amélioration site open data :
  • Prévoir un endroit sur opendata où on peut poser des questions et demander des informations
  • Le formulaire de demande de données n’est pas très visible et n’apparaît pas sur le menu principal
    Demande de données :
  • Avoir un jeu de donnée normalisé sur le suivi des projets, avec les grandes phases du planning (Études et conception, Lancement des procédures, Réalisation des travaux, Livraison et inauguration)
  • Publier les statistiques web (durée de connexion pour le vote, sources de traffic, parcours de vote (utilisateurs)
  • Mettre les url des projets si elles existent sur le site de suivi
  • Publier les votes individuels sur le web sous une forme anonymisée garantissant la confidentialité
  • Publier l’ensemble des projets proposés y compris ceux qui n’ont pas été jugés recevables

Les prochains ateliers de l’École des Données

Et pour la suite du programme, voici les prochains ateliers citoyens animés par l’École des Données : Atelier 2 : Mon quartier. Nos données. Vers une infrastructure civique de la donnée en biens communs.  Samedi 16 décembre 2017 – de 14h00 à 17h00 Thématique : Inclusion numérique, gouvernance des données et souveraineté technique Lieu : Ecole Normale Sociale, 2 Rue de Torcy, 75018 Paris Comment mieux connaître mon quartier pour agir localement ? L’accès à l’information est déterminant dans la capacité des habitants et des associations à agir sur leur environnement. La manière de traiter ces données et d’organiser leur gouvernance détermine la ville d’aujourd’hui et de demain. Cet atelier propose de faire le point sur les méthodes et les outils mobilisables pour collecter, analyser, héberger et mettre en commun les données locales, et construire une infrastructure civique de la donnée en biens communs. S’inscrire ici ou sur le site de la Carte Citoyenne de Paris

Atelier 3 : Plan vélo – Paris n’est pas Amsterdam ?

Thématique : Transport Date : Jeudi 18 janvier 2018 – de 19h00 à 22h00 Adopté en 2015 par le Conseil de Paris, le Plan Vélo Paris vise à tripler les déplacements à bicyclette dans la capitale d’ici 2020 et parvenir à 15% de trajets quotidiens. Mais la mise en œuvre de ce plan ne va pas de soi pour tout le monde, en particulier pour les associations d’automobilistes qui dénoncent les nuisances et l’impact négatif sur la mobilité. Au delà de la confrontation médiatique entre pro et anti bicyclette, cette situation pose des questions légitimes sur le partage de l’espace public et la transition vers de nouveaux modes de transport. Cet atelier propose ainsi d’explorer par la donnée les principaux enjeux qui entourent le développement du vélo à Paris et de s’interroger sur la place de la bicyclette dans la ville du futur. En particulier, nous nous demanderons si le vélo peut être une réponse adaptée à tous les types d’espace urbain ou si, au contraire, il ne peut se développer que dans des types de villes bien spécifiques.

Atelier 4 : Mon quartier. Nos données. Vers une infrastructure civique de la donnée en biens communs.

Thématique : Inclusion numérique, gouvernance des données et souveraineté technique Date : Samedi 17 mars 2018 – de 14h00 à 17h00 Comment mieux connaître mon quartier pour agir localement ? L’accès à l’information est déterminant dans la capacité des habitants et des associations à agir sur leur environnement. La manière de traiter ces données et d’organiser leur gouvernance détermine la ville d’aujourd’hui et de demain.

Atelier 5 : Le parisien et l’adaptation au changement climatique

Thématique : Changement climatique, catastrophes naturelles Date : Jeudi 19 Avril 2018 – de 19h00 à 22h00 Crues, canicules, tempêtes, en raison du changement climatique ces phénomènes devraient s’intensifier dans les prochaines années. Mais les experts et citoyens ont-ils les données nécessaires pour prévenir et faire face à ce type d’aléas ? Cet atelier propose d’explorer par la donnée les risques de catastrophes naturelles pour la Ville de Paris et d’identifier les informations essentielles dont nous avons besoin, comment les produire, et comment les communiquer au plus grand nombre.

Annonce job : Développeur.se d’application mobile

- November 6, 2017 in biodiversité, Communiqué, job, OKFN France, Open Data, open knowledge France, opendata, Wikidata

Contexte

Le Pôle biodiversité forêts océans du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et Open Knowledge France annoncent un partenariat afin de valoriser les données ouvertes et biens communs numériques dans la lutte contre le trafic d’espèces menacées. L’objectif du partenariat est de développer une application tout public pour identifier plus facilement les espèces menacées, déterminer leur statut juridique en fonction du pays, et informer sur les sanctions encourues. Le partenariat vise également à promouvoir l’accès, l’usage et la contribution aux données ouvertes sur les espèces menacées, notamment à travers les biens communs numériques tels que wikicommons ou wikidata. Ce partenariat, pour lequel Open Knowledge France a reçu un financement d’amorçage de 10 000 euros, est le résultat d’une collaboration entamée entre le Ministère et l’association lors du hackathon #Diplonum du Quai d’Orsay qui s’est tenu les 25 et 26 janvier dernier. Ce projet s’appuiera également sur des acteurs spécialisés dans la lutte contre le trafic d’espèces menacées tels que le Muséum national d’Histoire Naturelle, le secrétariat CITES qui gère la convention internationale sur les espèces menacées, le Centre de surveillance de la conservation de la nature (UNEP-WCMC) qui édite la base de données Species+, les Douanes ainsi que des spécialistes des projets wikidata et wikicommons.

La lutte contre le trafic d’espèces menacées

Le trafic d’espèces menacées, animales ou végétales, est aujourd’hui le quatrième commerce illégal dans le monde en terme de montant. Il permet de financer le terrorisme et contribue à l’extinction des espèces. En réponse, un cadre international de collaboration a été mis en place, la CITES, pour Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction. Ce cadre définit une liste des espèces menacées par pays, plus de 35 000, ainsi que les mesures de protection associées à appliquer, comme l’interdiction de la vente. En France, c’est le Ministère des Affaires Étrangères qui coordonne la lutte contre le trafic illégal d’espèces à l’international, à travers le Pôle biodiversité forêts océans et en lien avec d’autres institutions telles que les Douanes, le Ministère du Développement Durable mais également le Muséum d’Histoire Naturelle et le secrétariat international CITES basé à Genève au sein de l’UNEP, l’Agence des Nations Unis pour l’Environnement.

Les enjeux de l’accès aux données

L’une des principales difficultés de la mise en œuvre de l’accord CITES est de pouvoir identifier précisément quelles sont les espèces menacées et les sanctions à appliquer en fonction du pays. L’enjeu est à la fois de pouvoir mieux informer les différents intervenants dans la lutte contre le trafic, et en premier lieu, les agents des douanes et les autres forces de contrôle, mais également de mieux sensibiliser les potentiels acteurs du trafic (vendeurs, acheteurs, touristes, etc.) sur les sanctions encourues, et ce en fonction du pays. Il existe déjà un grand nombre d’informations sur la protection des espèces menacées, notamment le registre Species+ qui répertorie les espèces et leur statut juridique par pays. Cependant, ce registre est plutôt destiné aux experts, moins aux agents de douane ou au touristes, et n’a pas pour fonction l’identification d’une espèce. La plupart des informations sont par ailleurs uniquement disponibles en anglais.

Objectifs du partenariat

Ce partenariat propose donc de développer une application web mobile permettant de facilement identifier une espèce, déterminer son statut, et informer sur les sanctions. Une telle application pourra être utilisée à la fois pour sensibiliser et éduquer les touristes, mais également pour renforcer le pouvoir des forces de contrôle et acteurs du cadre CITES. Le second axe de ce partenariat est d’explorer les possibilités offertes par les communs numériques pour mieux gérer, promouvoir et utiliser les contenus en ligne relatifs aux espèces menacées tels que base de données, images, et textes de lois.

Votre mission

En tant que développeur d’application mobile, vous aurez la responsabilité de développer un prototype pour une application mobile (IOS/Android) qui aidera les utilisateurs à identifier les espèces menacées et informer sur leur statut juridique et les peines encourues. En tant que membre de l’équipe projet chez Open Knowledge France, vous serez impliqué dans ĺ’ensemble des phases de développement de l’application, du design au lancement officiel, et vous collaborez étroitement avec nos autres partenaires, notamment le Ministère des Affaires Étrangères et Européennes, le Muséum d’Histoire Naturelle, le secrétariat CITES et l’UNEP-WCMC. Vous pourrez également contribuer et apporter vos idées à d’autres tâches, telles que la gestion des données, l’identification des espèces, et l’organisation d’événements et de campagne de sensibilisation.. Enfin, vous aurez un intérêt direct dans la réussite de ce premier prototype qui doit nous permettre de sécuriser des financements et des partenariats additionnels pour la suite du projet.

Votre profil

  • Expert en Développement Applications Mobiles (iOS et Android)
  • Bonnes compétences en UX/UI
  • Compétences de base en développement Web (HTML 5, CSS 3, Javascript) et back-end
  • Maîtrise Français et Anglais
  • Expérience de développement avec des données et contenus Wikidata et Wikicommons serait un plus.
  • Intérêt pour l’open data et les communs numériques
  • Intérêt pour les questions environnementales

L’application

L’application utilisera les données de la base Species+ en combinaison avec d’autres sources de référence. Le projet souhaite également explorer l’utilisation des données des communs numériques, tels que wikidata ou wikicommons, notamment pour les images et autres informations manquantes dans la base Species+. Les spécifications techniques de l’application feront l’objet de discussion et validation durant la phase d’inception.

Pourquoi rejoindre ce projet ?

  • Pour contribuer à la préservation des espèces
  • Aider des institutions nationales et internationales dans leur lutte contre le trafic d’espèces
  • Promouvoir et sensibiliser à l’open data et aux communs numériques
  • Apprendre et collaborer avec des scientifiques et spécialistes de la biodiversité
  • Rejoindre le réseau Open Knowledge et la communauté d’acteurs des communs numériques et de l’open data.

Détail de la prestation

Début : dès que possible. De préférence dès Décembre 2017. Impératif Janvier 2018.
Montant : 5000 €
Type de contrat/prestation : à discuter en fonction de votre statut (auto-entrepreneur, stage, etc.)
Lieu : home office ou co-working de préférence près de Paris afin de pouvoir participer aux réunions avec les différents partenaires.
Possibles voyages en Europe (Genève, Cambridge, Bruxelles)

Comment postuler

Envoyer un CV, votre profil github si vous en avez un, portfolio et type de contrat/prestation à contrat@okfn.fr

Annonce job : Développeur.se d’application mobile

- November 6, 2017 in biodiversité, Communiqué, job, OKFN France, Open Data, open knowledge France, opendata, Wikidata

Contexte

Le Pôle biodiversité forêts océans du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et Open Knowledge France annoncent un partenariat afin de valoriser les données ouvertes et biens communs numériques dans la lutte contre le trafic d’espèces menacées. L’objectif du partenariat est de développer une application tout public pour identifier plus facilement les espèces menacées, déterminer leur statut juridique en fonction du pays, et informer sur les sanctions encourues. Le partenariat vise également à promouvoir l’accès, l’usage et la contribution aux données ouvertes sur les espèces menacées, notamment à travers les biens communs numériques tels que wikicommons ou wikidata. Ce partenariat, pour lequel Open Knowledge France a reçu un financement d’amorçage de 10 000 euros, est le résultat d’une collaboration entamée entre le Ministère et l’association lors du hackathon #Diplonum du Quai d’Orsay qui s’est tenu les 25 et 26 janvier dernier. Ce projet s’appuiera également sur des acteurs spécialisés dans la lutte contre le trafic d’espèces menacées tels que le Muséum national d’Histoire Naturelle, le secrétariat CITES qui gère la convention internationale sur les espèces menacées, le Centre de surveillance de la conservation de la nature (UNEP-WCMC) qui édite la base de données Species+, les Douanes ainsi que des spécialistes des projets wikidata et wikicommons.

La lutte contre le trafic d’espèces menacées

Le trafic d’espèces menacées, animales ou végétales, est aujourd’hui le quatrième commerce illégal dans le monde en terme de montant. Il permet de financer le terrorisme et contribue à l’extinction des espèces. En réponse, un cadre international de collaboration a été mis en place, la CITES, pour Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction. Ce cadre définit une liste des espèces menacées par pays, plus de 35 000, ainsi que les mesures de protection associées à appliquer, comme l’interdiction de la vente. En France, c’est le Ministère des Affaires Étrangères qui coordonne la lutte contre le trafic illégal d’espèces à l’international, à travers le Pôle biodiversité forêts océans et en lien avec d’autres institutions telles que les Douanes, le Ministère du Développement Durable mais également le Muséum d’Histoire Naturelle et le secrétariat international CITES basé à Genève au sein de l’UNEP, l’Agence des Nations Unis pour l’Environnement.

Les enjeux de l’accès aux données

L’une des principales difficultés de la mise en œuvre de l’accord CITES est de pouvoir identifier précisément quelles sont les espèces menacées et les sanctions à appliquer en fonction du pays. L’enjeu est à la fois de pouvoir mieux informer les différents intervenants dans la lutte contre le trafic, et en premier lieu, les agents des douanes et les autres forces de contrôle, mais également de mieux sensibiliser les potentiels acteurs du trafic (vendeurs, acheteurs, touristes, etc.) sur les sanctions encourues, et ce en fonction du pays. Il existe déjà un grand nombre d’informations sur la protection des espèces menacées, notamment le registre Species+ qui répertorie les espèces et leur statut juridique par pays. Cependant, ce registre est plutôt destiné aux experts, moins aux agents de douane ou au touristes, et n’a pas pour fonction l’identification d’une espèce. La plupart des informations sont par ailleurs uniquement disponibles en anglais.

Objectifs du partenariat

Ce partenariat propose donc de développer une application web mobile permettant de facilement identifier une espèce, déterminer son statut, et informer sur les sanctions. Une telle application pourra être utilisée à la fois pour sensibiliser et éduquer les touristes, mais également pour renforcer le pouvoir des forces de contrôle et acteurs du cadre CITES. Le second axe de ce partenariat est d’explorer les possibilités offertes par les communs numériques pour mieux gérer, promouvoir et utiliser les contenus en ligne relatifs aux espèces menacées tels que base de données, images, et textes de lois.

Votre mission

En tant que développeur d’application mobile, vous aurez la responsabilité de développer un prototype pour une application mobile (IOS/Android) qui aidera les utilisateurs à identifier les espèces menacées et informer sur leur statut juridique et les peines encourues. En tant que membre de l’équipe projet chez Open Knowledge France, vous serez impliqué dans ĺ’ensemble des phases de développement de l’application, du design au lancement officiel, et vous collaborez étroitement avec nos autres partenaires, notamment le Ministère des Affaires Étrangères et Européennes, le Muséum d’Histoire Naturelle, le secrétariat CITES et l’UNEP-WCMC. Vous pourrez également contribuer et apporter vos idées à d’autres tâches, telles que la gestion des données, l’identification des espèces, et l’organisation d’événements et de campagne de sensibilisation.. Enfin, vous aurez un intérêt direct dans la réussite de ce premier prototype qui doit nous permettre de sécuriser des financements et des partenariats additionnels pour la suite du projet.

Votre profil

  • Expert en Développement Applications Mobiles (iOS et Android)
  • Bonnes compétences en UX/UI
  • Compétences de base en développement Web (HTML 5, CSS 3, Javascript) et back-end
  • Maîtrise Français et Anglais
  • Expérience de développement avec des données et contenus Wikidata et Wikicommons serait un plus.
  • Intérêt pour l’open data et les communs numériques
  • Intérêt pour les questions environnementales

L’application

L’application utilisera les données de la base Species+ en combinaison avec d’autres sources de référence. Le projet souhaite également explorer l’utilisation des données des communs numériques, tels que wikidata ou wikicommons, notamment pour les images et autres informations manquantes dans la base Species+. Les spécifications techniques de l’application feront l’objet de discussion et validation durant la phase d’inception.

Pourquoi rejoindre ce projet ?

  • Pour contribuer à la préservation des espèces
  • Aider des institutions nationales et internationales dans leur lutte contre le trafic d’espèces
  • Promouvoir et sensibiliser à l’open data et aux communs numériques
  • Apprendre et collaborer avec des scientifiques et spécialistes de la biodiversité
  • Rejoindre le réseau Open Knowledge et la communauté d’acteurs des communs numériques et de l’open data.

Détail de la prestation

Début : dès que possible. De préférence dès Décembre 2017. Impératif Janvier 2018.
Montant : 5000 €
Type de contrat/prestation : à discuter en fonction de votre statut (auto-entrepreneur, stage, etc.)
Lieu : home office ou co-working de préférence près de Paris afin de pouvoir participer aux réunions avec les différents partenaires.
Possibles voyages en Europe (Genève, Cambridge, Bruxelles)

Comment postuler

Envoyer un CV, votre profil github si vous en avez un, portfolio et type de contrat/prestation à contrat@okfn.fr

Expédition de données autour de la parentalité. Contexte, définition, besoins, expériences et perspectives.

- April 18, 2017 in CAF, école des données, OKFN France

Samedi 1er avril 2017, au centre social du Foyer de Grenelle, l’École des Données a rencontré une quinzaine d’habitant.e.s du 15è arrondissement de Paris venu.e.s participer à l’expédition de données autour de la thématique de la parentalité.
Cette seconde expédition de données du cycle mené dans le cadre du partenariat avec la Caf de Paris, s’est déroulée toute la journée de 10h à 17h autour d’activités comme : une introduction à la donnée menée à travers un atelier de fact-checking, une définition collective de la thématique, un débat autour de l’expression de besoins des parents en matière d’accompagnement à la parentalité et enfin une identification des améliorations potentielles au vu de l’offre existante et des besoins exprimés.

10  Le nombre de participantes à l’expédition

Les participant.e.s à l’expédition ont été recrutées par la Caf de Paris suite à deux actions. La première s’est appuyée sur un réseau de partenaires associatifs implémentés sur le territoire et à qui une présentation du projet a été faite un mois en amont de l’expédition. Ces partenaires ont ensuite relayé l’information, puis une action de e-mailing direct a été menée par la Caf de Paris, pour inviter directement les familles. Ce biais a été plus largement couronné de succès et c’est ainsi qu’une dizaine de personnes, étonnamment toutes des femmes, se sont retrouvées ce samedi pour participer à l’expédition de données sur le thème de la parentalité. Ces habitantes du 15è arrondissement, sont également parent d’un ou plusieurs enfants, qui les ont accompagnées pour certains, lors d’un accueil qui était prévu à cet effet.

7  Le nombre d’activités mises en place pendant la journée

L’expédition de données s’est déroulée sur une journée, de 10h à 17h et a été rythmée par plusieurs activités :
  • Une activité brise-glace d’initiation à la donnée qui a pour objectif de différencier donnée et information. Pendant cette activité, les participant.e.s ont 5 min pour citer/collecter 20 données, ceci permet de poser les bases et de se rendre compte que nous vivons entourés de données.
  • Introduction et définition commune de la parentalité : quelles sont les définitions existantes, qui les écrit et quelle est la définition du groupe. Quelles notions la parentalité évoque-t-elle ? ( Photo de la liste )
  • Fact-checking : Une infographie basée sur l’observatoire des familles parisiennes est présentée aux participantes qui la commentent en demandant des précisions ou davantage de données. Un travail plus poussé est réalisé parallèlement pour détailler certains aspects spécifiques du 15è arrondissement. Voir l’infographie de production du fact-checking.
  • Spécification des besoins : les participantes discutent et listent les besoins d’accompagnement à la parentalité en décrivant leur expérience, puis chaque besoin est noté sur le tableau et une liste est constituée.
  • Débat autour de l’importance des besoins exprimés : chaque participante “note” sur une échelle d’importance allant de 1 à 5 (1 étant le moindre degré d’importance et 5 le plus élevé) chaque besoin d’accompagnement à la parentalité suivant son expérience personnelle. La visualisation réalisée est appelée spectrogramme (Photo de l’activité + image du spectrogramme reconstitué )
  • Cartographie de l’existant : identification et localisation des espaces passés et présents pour l’accompagnement de la parentalité dans l’arrondissement
  • Discussion finale : définir ensemble des solutions d’amélioration de l’offre d’accompagnement à la parentalité

4  Le nombre de sources de données qui ont été exploitées

  • Réseau des REAAP : le Réseau d’écoute, d’appui et d’accompagnement des parents, dispositif financé par la Caf pour impulser dans chaque département la mise en place de dynamiques locales d’accompagnement et de soutien des parents dans leur vie familiale.
  • Réseau des LEAP : les Lieux d’écoute et d’Accompagnement des Parents
  • Données de l’INSEE pour le 15e arrondissement
  • Données de l’observatoire des familles de l’APUR
Un atelier de fact-checking a été conduit avec pour objectif de comprendre les spécificités des familles du 15e. Une infographie est présentée pour présenter la structuration des familles parisiennes : nombre d’enfants, part des foyers monoparentaux, âge des parents à la naissance, revenus des familles, activités périscolaires… (source : observatoire des familles parisiennes, APUR) Les habitant.e.s évoquent leur ressenti sur les spécificités des familles du 15e. Les experts des données vérifient ou nuancent certaines affirmations à partir des données INSEE et CAF et proposent d’autres visualisations (graphiques, cartes, …) de données.

14  Le nombre de besoins d’accompagnement à la parentalité évoqués

Afin de comprendre les besoins des habitant.e.s en matière d’accompagnement à la parentalité, il leur a été demandé de lister leurs besoins d’accompagnement en fonction de leur expérience personnelle, chaque besoin est noté sur le tableau et une liste est constituée. 1 – Trouver de l’info fiable, à jour, à un seul endroit 2 – Concilier vie pro et vie perso 3 – Échanger entre parents dans des lieux dédiés 4A – Faire des activités où l’enfant est intégré 4B – Faire des activités où l’enfant rejoint d’autres enfants 5 – Être guidé.e dans les loisirs des enfants 6 – Trouver de l’espace hors de la maison quand j’en ai besoin 7 – Avoir des espaces pensés pour les parents,  avec les enfants 8 – Se ressourcer en tant qu’individu ou couple 9 – Rester en lien avec la société 10 – Être aidé.e dans l’organisation quotidienne 11 – Reprendre contact avec ses enfants, communiquer 12 – Bénéficier d’un lieu d’écoute,ou d’un soutien psychologique 13 – Accompagner son enfant dans la scolarité

1  Spectrogramme produit pour classer l’importance des besoins

5  Le nombre de lieux ajoutés à la carte de l’offre existante

Repérer l’offre d’accompagnement à la parentalité existante sur le 15ème arrondissement était un des objectifs annoncés pour cette expédition de données. Pour initier le dialogue avec les habitant.e.s, une carte des lieux d’accompagnement à la parentalité a été préparée et imprimée (source des données : CAF, lieux de médiation et familiale et REAAP) Les habitant.e.s qualifient ces lieux et ajoutent de nouveaux lieux par le remplissage de fiches prévues à cet effet qui viendront alimenter en direct la carte. Voir la carte
Umaps > Carte enrichie

Conclusion

100% : taux de satisfaction des participantes Les multiples discussions et débats qui ont eu lieu lors des activités de la journée ont participé à la rendre dynamique et appréciée des participantes. L’expédition de données a permis non-seulement d’échanger à propos des difficultés rencontrées dans le quotidien, et par là de rompre avec une situation d’isolement souvent vécue par certaines personnes. Les participantes se sont déclarées satisfaites d’avoir pu partager leurs expériences et d’avoir été écoutées. Cet atelier met ainsi en lumière la dynamique de réseau qui a besoin d’être créée, renforcée et nourrie. Lors des activités, il a souvent été évoqué le manque d’espaces pensés pour accueillir les enfants et les parents, ainsi que des espaces dits « Kid friendly », où les enfants sont les bienvenus, des espaces pensés en lieux partagés. Ces lieux extérieurs au logement deviennent dès lors une nécessité puisque les logements des familles parisiennes ont souvent une surface réduite et peu d’accès extérieur. Survient alors la réflexion d’avoir à disposition des lieux intergénérationnels où seraient mis à disposition des espaces ouverts ou fermés pour y entreprendre des activités artistiques ou tout simplement pour y célébrer des anniversaires. Ceci reflète également le manque d’espaces de ce type dans l’arrondissement, qu’ils soient mis en place par la sphère privée (exemple des cafés poussettes) ou par la sphère associative ou publique (exemple de la maison verte ou du cafézoïde), mais également à un niveau moins large, dans les lieux d’habitation même (cours d’immeuble non autorisées aux enfants, peu d’espaces de jeux ou de retrouvailles, peu d’espaces communs aux familles). Autre sujet d’importance discuté pendant la journée, la possibilité de trouver de l’information fiable et à jour des espaces et dispositifs existants. Cette problématique remet d’actualité l’existence d’une plateforme locale en ligne, et où les personnes pourraient suggérer l’ouverture ou la fermeture d’un espace afin que la mise à jour soit effective et ne passe pas par une gestion centrale contraignante mais par les personnes qui en ont une connaissance quotidienne. Mais aussi de régulièrement mettre à jour et informer un réseau avec des informations imprimées ou à imprimer et qui serait communiquées régulièrement au travers des publications existantes (newsletter papier de la Caf…), ou d’affichages dans des lieux identifiés (partenaires, etc.). Là encore, s’appuyer sur la vie associative locale pour développer ces initiatives apparaît comme primordial.

Thématiques des expéditions de données en collaboration avec la Caf de Paris

- January 25, 2017 in école des données, Evenement, OKFN France, open knowledge France

Suite à l’annonce de L’École des Données de conduire à Paris une série d’expéditions de données dans trois quartiers d’arrondissements (quartier de Chevaleret dans le 13è, quartier des Frères Voisin dans le 15è et quartier La Chapelle dans le 18è) pour répondre à la demande de la CAF de Paris d’un diagnostic partagé émergeant en grande partie des constats des habitants, veuillez trouver les problématiques proposées détaillées sur ce post. Cette expérimentation fait partie d’un dispositif nommé Conventions Territoriales Globales (CTG) qui a pour objectif de coordonner l’action de ces différents acteurs afin de s’accorder sur un projet territorial et social adapté aux besoins des habitants et des familles.
  • Dates : 4 mars, 1er avril et 8 avril 2017
  • Lieux : Caf du 13è, Caf du 15è, Caf du 18è
  • Horaires : 10h-17h
!! Possibilité de garde d’enfant sur place – Vous pouvez venir en famille !!
  • Thèmes : Accès aux droits et inclusion numérique, Parentalité, Relations parents-école. Voir ci-dessous.
  • Objectif : Former les participants à chercher, analyser et manipuler des données pour répondre à une ou plusieurs questions liés à un enjeu de diagnostic social.
  • A retenir : Événement limité à 20 personnes maximum. Les participants doivent amener leur ordinateur portable et s’engager à rester toute la durée de l’expédition.
Pour s’inscrire, le formulaire c’est par ici !

Expédition de données #1

Samedi 4 mars :  13è arrondissement – Chevaleret
Thématique de l’expédition : L’accès aux droits et l’inclusion numérique en tant que composante de l’accès aux aux droits Problématique: L’inclusion numérique est déterminante dans l’accès aux droits et les taux de non-recours aux aides sociales. Différentes étapes sont donc nécessaires pour permettre l’inclusion numérique de l’ensemble des habitants. La première serait de recenser et de donner de la visibilité à l’offre existante : Quelle est l’offre existante sur le territoire notamment en matière d’espaces numériques et d’accompagnement au numérique et par conséquent à l’accès aux droits ? L’expédition des données permettra de :
  • Repérer l’offre existante sur un territoire – les lieux, les espaces proposant une offre numérique (points numériques) intégrant notamment un accompagnement aux démarches numériques (type d’accompagnement) et réaliser une cartographie.
  • Caractériser chaque offre en enrichissant les données existantes : les horaires, le type d’accompagnement au numérique proposé  (ateliers collectifs / accueil individuel / apprendre à faire).

Expédition de données #2

Samedi 1er avril : 15è arrondissement – Quartier des Frères Voisin.
Thématique de l’expédition : La parentalité : l’offre existante en matière d’accompagnement à la parentalité Problématique : Quelle est l’offre existante sur le territoire du 15ème en comparaison avec celle présente sur l’ensemble du territoire parisien et des besoins de la population qui y réside ? L’expédition des données permettra de :
  • Repérer l’offre existante sur le 15ème : les différentes structures et équipements et réalisation d’une cartographie, base de données qualifiée.
  • Repérer les besoins des parents.
  • Identifier des développements potentiels au regard des besoins repérés.

Expédition de données #3

Samedi 8 avril :  18è arrondissement – Quartier La Chapelle Thématique de l’expédition: Le lien famille/école Problématique / question de départ : Les CLas (Contrats Locaux d’Accompagnement à la Scolarité ) financés par la Caf constituent l’un des dispositifs favorisant le rapprochement entre l’école et la famille. Ces actions visent à soutenir les parents dans leur rôle éducatif,  dans le suivi scolaire de leurs enfants. Ce dispositif offre aux familles un accompagnement et des conseils dans le cadre du suivi de la scolarité de leur enfant et les soutient dans leur dialogue avec l’école. Quelle est l’offre existante en matière d’action d’accompagnement à la scolarité sur le 18ème arrondissement ? L’expédition des données permettra de :
  • Etudier l’offre existante sur ce quartier en matière d’accompagnement à la scolarité et la cartographier
  • Réaliser une opération de crowdsourcing pour enrichir les données qui caractérisent ces actions d’accompagnement.
Logo École des Données Un projet de l’École des données Cette expédition s’inscrit dans le cadre de l’École des Données, un projet de l’Open Knowledge Foundation qui vous apprend à rendre les données utiles pour vous et pour les autres. Car savoir c’est pouvoir ! Le site de l’École des données vous permet d’accéder à des cours en ligne pour s’autoformer. Il est inspiré du site School of Data de l’Open Knowledge Foundation.

Thématiques des expéditions de données en collaboration avec la Caf de Paris

- January 25, 2017 in école des données, Evenement, OKFN France, open knowledge France

Suite à l’annonce de L’École des Données de conduire à Paris une série d’expéditions de données dans trois quartiers d’arrondissements (quartier de Chevaleret dans le 13è, quartier des Frères Voisin dans le 15è et quartier La Chapelle dans le 18è) pour répondre à la demande de la CAF de Paris d’un diagnostic partagé émergeant en grande partie des constats des habitants, veuillez trouver les problématiques proposées détaillées sur ce post. Cette expérimentation fait partie d’un dispositif nommé Conventions Territoriales Globales (CTG) qui a pour objectif de coordonner l’action de ces différents acteurs afin de s’accorder sur un projet territorial et social adapté aux besoins des habitants et des familles.
  • Dates : 4 mars, 1er avril et 8 avril 2017
  • Lieux : Caf du 13è, Caf du 15è, Caf du 18è
  • Horaires : 10h-17h
!! Possibilité de garde d’enfant sur place – Vous pouvez venir en famille !!
  • Thèmes : Accès aux droits et inclusion numérique, Parentalité, Relations parents-école. Voir ci-dessous.
  • Objectif : Former les participants à chercher, analyser et manipuler des données pour répondre à une ou plusieurs questions liés à un enjeu de diagnostic social.
  • A retenir : Événement limité à 20 personnes maximum. Les participants doivent amener leur ordinateur portable et s’engager à rester toute la durée de l’expédition.
Pour s’inscrire, le formulaire c’est par ici !

Expédition de données #1

Samedi 4 mars :  13è arrondissement – Chevaleret
Thématique de l’expédition : L’accès aux droits et l’inclusion numérique en tant que composante de l’accès aux aux droits Problématique: L’inclusion numérique est déterminante dans l’accès aux droits et les taux de non-recours aux aides sociales. Différentes étapes sont donc nécessaires pour permettre l’inclusion numérique de l’ensemble des habitants. La première serait de recenser et de donner de la visibilité à l’offre existante : Quelle est l’offre existante sur le territoire notamment en matière d’espaces numériques et d’accompagnement au numérique et par conséquent à l’accès aux droits ? L’expédition des données permettra de :
  • Repérer l’offre existante sur un territoire – les lieux, les espaces proposant une offre numérique (points numériques) intégrant notamment un accompagnement aux démarches numériques (type d’accompagnement) et réaliser une cartographie.
  • Caractériser chaque offre en enrichissant les données existantes : les horaires, le type d’accompagnement au numérique proposé  (ateliers collectifs / accueil individuel / apprendre à faire).

Expédition de données #2

Samedi 1er avril : 15è arrondissement – Quartier des Frères Voisin.
Thématique de l’expédition : La parentalité : l’offre existante en matière d’accompagnement à la parentalité Problématique : Quelle est l’offre existante sur le territoire du 15ème en comparaison avec celle présente sur l’ensemble du territoire parisien et des besoins de la population qui y réside ? L’expédition des données permettra de :
  • Repérer l’offre existante sur le 15ème : les différentes structures et équipements et réalisation d’une cartographie, base de données qualifiée.
  • Repérer les besoins des parents.
  • Identifier des développements potentiels au regard des besoins repérés.

Expédition de données #3

Samedi 8 avril :  18è arrondissement – Quartier La Chapelle Thématique de l’expédition: Le lien famille/école Problématique / question de départ : Les CLas (Contrats Locaux d’Accompagnement à la Scolarité ) financés par la Caf constituent l’un des dispositifs favorisant le rapprochement entre l’école et la famille. Ces actions visent à soutenir les parents dans leur rôle éducatif,  dans le suivi scolaire de leurs enfants. Ce dispositif offre aux familles un accompagnement et des conseils dans le cadre du suivi de la scolarité de leur enfant et les soutient dans leur dialogue avec l’école. Quelle est l’offre existante en matière d’action d’accompagnement à la scolarité sur le 18ème arrondissement ? L’expédition des données permettra de :
  • Etudier l’offre existante sur ce quartier en matière d’accompagnement à la scolarité et la cartographier
  • Réaliser une opération de crowdsourcing pour enrichir les données qui caractérisent ces actions d’accompagnement.
Logo École des Données Un projet de l’École des données Cette expédition s’inscrit dans le cadre de l’École des Données, un projet de l’Open Knowledge Foundation qui vous apprend à rendre les données utiles pour vous et pour les autres. Car savoir c’est pouvoir ! Le site de l’École des données vous permet d’accéder à des cours en ligne pour s’autoformer. Il est inspiré du site School of Data de l’Open Knowledge Foundation.

Les expéditions de données comme outil de concertation : lancement d’une expérimentation avec la CAF de Paris

- January 22, 2017 in école des données, Evenement, OKFN France, open knowledge France

Après avoir fait le constat d’une relative méconnaissance des politiques sociales familiales mises en oeuvre pour aider les familles à élever leurs enfants et à faire face aux charges financières de leur éducation, la Caf a souhaité comprendre et apprendre de l’expérience des personnes qui, sur le terrain, travaillent au quotidien dans les quartiers (missions locales, conseils de quartiers, associations etc.) mais aussi, et surtout, que l’analyse des besoins soit construite directement avec les habitants et les familles concernées. logo_caf L’École des Données a proposé de conduire à Paris une série d’expéditions de données dans trois quartiers d’arrondissements (quartier de Chevaleret dans le 13è, quartier des Frères Voisin dans le 15è et quartier La Chapelle dans le 18è) pour répondre à la demande de la CAF de Paris d’un diagnostic partagé émergeant en grande partie des constats des habitants. Cette expérimentation fait partie d’un dispositif nommé Conventions Territoriales Globales (CTG) qui a pour objectif de coordonner l’action de ces différents acteurs afin de s’accorder sur un projet territorial et social adapté aux besoins des habitants et des familles. Qu’est ce qu’une expédition de données ? Les expéditions de données sont un des formats d’événement mis en œuvre dans le cadre du projet École des données. Comme leur nom l’indique, il s’agit d’un travail d’exploration : à partir d’une problématique initiale, un groupe de participants accompagné d’un guide, enquête sur le sujet en exploitant des données. Un guide anime l’expédition de données en suivant ces quatre grandes étapes :
  • Tour de table : présentation des participants, de leurs centres d’intérêts et de leurs compétences.
  • Définition des problématiques : chaque participant propose sur des posts-it des angles (questions ou problématiques précises) liés aux thématiques pré-sélectionnées, le Sherpa aide à les regrouper et les problématiques finales  de l’expédition sont ensuite définies et validées collectivement.
  • Travail sur les données : les participants sont répartis en groupes. Chaque groupe tente de répondre à une problématique proposée à partir de données. Accompagnés par les médiateurs de l’École des Données, les groupes identifient les données utiles, les analysent, si besoin à l’aide d’outils informatiques, techniques statistiques ou visualisations, et produisent une restitution écrite.
  • Restitution : après plusieurs heures de travail, les groupes restituent et discutent des résultats de l’expédition. L’expédition de données se termine par une évaluation du dispositif par les participants.
L’expédition dure une journée (9h – 18h) et a lieu dans un espace ouvert au public et adapté aux travaux numériques. Logo École des Données Qu’attendre de ces expéditions de données ? Le format des expéditions de données permettra d’établir un diagnostic commun avec les habitants en orientant le débat autour d’éléments objectifs et fiables qui pourront remettre en cause certains préjugés ou, au contraire, renforcer les enseignements issus du ressenti des habitants. Par ailleurs, les expéditions de données permettront de faire le point sur les données disponibles, leur qualité, et à l’issue de l’expédition, de savoir quelles améliorations leur apporter si nécessaire. Enfin, cette série d’expédition de données servira d’expérimentation pour mieux comprendre l’intérêt de l’utilisation de données ouvertes dans des situations de concertation et d’interroger les publics qui se mobilisent dans de tels dispositifs de médiation. Notez les dates ! Les expéditions de données en détails par thématique :
  • Dates : le 4 mars, le 1er avril et le 8 avril 2017
  • Lieux : Caf du 13è, Caf du 15è, Caf du 18è
  • Horaires : 10h-17h
Possibilité de garde d’enfant sur place – Vous pouvez venir en famille.
  • Thèmes : Accès aux droits et inclusion numérique, Parentalité, Relations parents / école
  • Objectif : Former les participants à chercher, analyser et manipuler des données pour répondre à une ou plusieurs questions liés à un enjeu de diagnostic social.
  • A retenir : Événement limité à 20 personnes maximum. Les participants doivent amener leur ordinateur portable et s’engager à rester toute la durée de l’expédition.
Pour s’inscrire c’est par ici > Formulaire Un projet de l’École des données Cette expédition s’inscrit dans le cadre de l’École des Données, un projet de l’Open Knowledge Foundation qui vous apprend à rendre les données utiles pour vous et pour les autres. Car savoir c’est pouvoir ! Le site de l’École des données vous permet d’accéder à des cours en ligne pour s’autoformer. Il est inspiré du site School of Data de l’Open Knowledge Foundation.

Les expéditions de données comme outil de concertation : lancement d’une expérimentation avec la CAF de Paris

- January 22, 2017 in école des données, Evenement, OKFN France, open knowledge France

Après avoir fait le constat d’une relative méconnaissance des politiques sociales familiales mises en oeuvre pour aider les familles à élever leurs enfants et à faire face aux charges financières de leur éducation, la Caf a souhaité comprendre et apprendre de l’expérience des personnes qui, sur le terrain, travaillent au quotidien dans les quartiers (missions locales, conseils de quartiers, associations etc.) mais aussi, et surtout, que l’analyse des besoins soit construite directement avec les habitants et les familles concernées. logo_caf L’École des Données a proposé de conduire à Paris une série d’expéditions de données dans trois quartiers d’arrondissements (quartier de Chevaleret dans le 13è, quartier des Frères Voisin dans le 15è et quartier La Chapelle dans le 18è) pour répondre à la demande de la CAF de Paris d’un diagnostic partagé émergeant en grande partie des constats des habitants. Les thématiques retenues sont l’accès aux droits et inclusion numérique, la parentalité et la relations parents-école. Cette expérimentation fait partie d’un dispositif nommé Conventions Territoriales Globales (CTG) qui a pour objectif de coordonner l’action de ces différents acteurs afin de s’accorder sur un projet territorial et social adapté aux besoins des habitants et des familles. Qu’est ce qu’une expédition de données ? Les expéditions de données sont un des formats d’événement mis en œuvre dans le cadre du projet École des données. Comme leur nom l’indique, il s’agit d’un travail d’exploration : à partir d’une problématique initiale, un groupe de participants accompagné d’un guide, enquête sur le sujet en exploitant des données. Un guide anime l’expédition de données en suivant ces quatre grandes étapes :
  • Tour de table : présentation des participants, de leurs centres d’intérêts et de leurs compétences.
  • Définition des problématiques : chaque participant propose sur des posts-it des angles (questions ou problématiques précises) liés aux thématiques pré-sélectionnées, le Sherpa aide à les regrouper et les problématiques finales  de l’expédition sont ensuite définies et validées collectivement.
  • Travail sur les données : les participants sont répartis en groupes. Chaque groupe tente de répondre à une problématique proposée à partir de données. Accompagnés par les médiateurs de l’École des Données, les groupes identifient les données utiles, les analysent, si besoin à l’aide d’outils informatiques, techniques statistiques ou visualisations, et produisent une restitution écrite.
  • Restitution : après plusieurs heures de travail, les groupes restituent et discutent des résultats de l’expédition. L’expédition de données se termine par une évaluation du dispositif par les participants.
L’expédition dure une journée (9h – 18h) et a lieu dans un espace ouvert au public et adapté aux travaux numériques. Logo École des Données Qu’attendre de ces expéditions de données ? Le format des expéditions de données permettra d’établir un diagnostic commun avec les habitants en orientant le débat autour d’éléments objectifs et fiables qui pourront remettre en cause certains préjugés ou, au contraire, renforcer les enseignements issus du ressenti des habitants. Par ailleurs, les expéditions de données permettront de faire le point sur les données disponibles, leur qualité, et à l’issue de l’expédition, de savoir quelles améliorations leur apporter si nécessaire. Enfin, cette série d’expédition de données servira d’expérimentation pour mieux comprendre l’intérêt de l’utilisation de données ouvertes dans des situations de concertation et d’interroger les publics qui se mobilisent dans de tels dispositifs de médiation. Notez les dates ! Les expéditions de données en détails par thématique :
  • Dates : le 4 mars, le 1er avril et le 8 avril 2017
  • Lieux : Caf du 13è, Caf du 15è, Caf du 18è
  • Horaires : 10h-17h
Possibilité de garde d’enfant sur place – Vous pouvez venir en famille.
  • Thèmes : Accès aux droits et inclusion numérique, Parentalité, Relations parents / école
Le détail des thématiques est expliqué ici sur cet autre post.
  • Objectif : Former les participants à chercher, analyser et manipuler des données pour répondre à une ou plusieurs questions liés à un enjeu de diagnostic social.
  • A retenir : Événement limité à 20 personnes maximum. Les participants doivent amener leur ordinateur portable et s’engager à rester toute la durée de l’expédition.
Pour s’inscrire c’est par ici > Formulaire Un projet de l’École des données Cette expédition s’inscrit dans le cadre de l’École des Données, un projet de l’Open Knowledge Foundation qui vous apprend à rendre les données utiles pour vous et pour les autres. Car savoir c’est pouvoir ! Le site de l’École des données vous permet d’accéder à des cours en ligne pour s’autoformer. Il est inspiré du site School of Data de l’Open Knowledge Foundation.

Bilan de l’Assemblée Générale Open Knowledge France 2015

- December 22, 2015 in OKFN France

L’association Open Knowledge France organisait son assemblée général annuelle le 11 octobre 2015 au Numa à Paris. 
Nous publions ici le bilan moral et financier 2014 -2015 de notre groupe local disponible en téléchargement et que vous pouvez aussi lire sur notre wikiVous trouverez également  sur le wiki le Procès Verbal de notre AG dont voici le résumé des principales décisions :
    
Renouvellement du conseil d’administration 
Sont élus administrateurs pour un an :
  • Samuel Azoulay
  • Pierre Chrzanowski
  • Sylvia Fredriksson
  • Samuel Goëta
  • Josselin Henno
  • Cécile Le Guen
 Projets prioritaires pour cette année
    
* École des données
* Plateforme de demande d’accès aux documents administratifs (projet DADA)
    
Et dans une moindre mesure
* Calculateur du Domaine Public
Comptes de l’association
Vous pouvez retrouver le détail des comptes de notre association en open data à l’adresse http://www.nosdonnees.fr/dataset/open-knowledge-france-depense
Pour un résumé des comptes, veuillez vous reporter à la section dédiée dans le wiki.

Bilan de l’Assemblée Générale Open Knowledge France 2015

- December 22, 2015 in OKFN France

L’association Open Knowledge France organisait son assemblée général annuelle le 11 octobre 2015 au Numa à Paris. 
Nous publions ici le bilan moral et financier 2014 -2015 de notre groupe local disponible en téléchargement et que vous pouvez aussi lire sur notre wikiVous trouverez également  sur le wiki le Procès Verbal de notre AG dont voici le résumé des principales décisions :
    
Renouvellement du conseil d’administration 
Sont élus administrateurs pour un an :
  • Samuel Azoulay
  • Pierre Chrzanowski
  • Sylvia Fredriksson
  • Samuel Goëta
  • Josselin Henno
  • Cécile Le Guen
 Projets prioritaires pour cette année
    
* École des données
* Plateforme de demande d’accès aux documents administratifs (projet DADA)
    
Et dans une moindre mesure
* Calculateur du Domaine Public
Comptes de l’association
Vous pouvez retrouver le détail des comptes de notre association en open data à l’adresse http://www.nosdonnees.fr/dataset/open-knowledge-france-depense
Pour un résumé des comptes, veuillez vous reporter à la section dédiée dans le wiki.