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Towards Equal Street Names with Open Data

- February 3, 2020 in EqualStreetNames, Events, Open Knowledge, opendata

We are using Open Data to build a map visualizing the streets names of Brussels by gender. We need your help!
The names of public spaces (streets, avenues, squares and others) define the identity of a city and how citizens interact with it. Brussels suffers from a major inequality between male and female street names and we want to help fix this! Event info & registration: http://equalstreetnamesbrussels.eventbrite.co.uk/ There are several ways to approach the inequality of street names and leverage a positive change in our society. Ours is with the use of Open Data. We want to use technologies to create a world where knowledge creates power for the many, not the few. How do we plan to do this? Several not-for-profits Open Knowledge Belgium, OpenStreetMap Belgium and Wikimedia Belgium are partnering up to build a map vizualizing the street names of Brussels by gender. To make this happen, we will use open data – data which can be freely used, modified, and shared by anyone for any purpose – from OpenStreetMap and Wikipedia. And to do so, we need your help! Although the data exist, we still need to link both data sources. During this event, we will add Wikidata tags (a tag containing all the information from a Wikipedia page) to the streets on OpenStreetMap. Linking this data will allow many possibilities such as using existing Wikipedia profiles as suggestions for cities or analysing what types of profiles are used for street names. To be very clear: you don’t need to have a technical profile to join but rather the ambition to make a change. We’ll start the evening with a brief introduction about what needs to be done. By participating, you will contribute to OpenStreetMap, Wikipedia and to a project that could easily be replicated in many cities across the world. We aim to gather 100 people Many streets in Brussels – more precisely, several hundreds – are missing the adequate Wikidata tags. Therefore, please do bring along a friend! We want to fill the whole room with 100 people and do our very best to get it all done in one night. Why is there still so much manual work to do for a technological project? To do this project, we could have used an expensive data mining software, which would make the project difficult to replicate in other cities. By using open data, we want to make it more sustainable and contribute to the web we want. When is it? Join us on Monday 17 February at 18:00 in the offices of Doctors Without Borders (Rue de l’Arbre Bénit 46, 1050 Ixelles) I need food in order to be productive. Will there be food? Croque-Madame & Croque-Monsieur are offered (whatever your preference is!). Please just don’t forget to register so that we know how many people we should expect. What do I need to bring? You need to come with your own computer. Do I need a technical profile to come? Absolutely not! Just your ambition to change the street names ? Organised by whom? This project is the result of a collaboration between not-for-profit organisations Open Knowledge Belgium, OpenStreetMap Belgium, Wikimedia Belgium and the feminist collective Noms Peut-Être. The event is made possible with the support of Equal.Brussels.

「オープンデータの形式は”CSV”の先にどこに向かうのか」開催報告

- December 25, 2017 in blog, Events, Featured, opendata, オープンデータ

当日の様子 2017/12/19、オプンデータ・トークシリーズの第22回となる「オープンデータの形式は”CSV”の先にどこに向かうのか」を開催しました。当日参加いただいた皆様、ありがとうございました。資料公開を許諾頂いた分について下記に資料URLを掲載しております。 1.1 オープンデータ5つ星の真実(国立情報学研究所 加藤文彦様)

Tim-BL卿による5つ星の図がひとり歩きしている問題について論じて頂きました。3つ星から先は単にデータ形式の問題ではなく、データの中身とアクセス方法の話であり、メリットはもちろんあるがデメリットとの比較でどうすべきか考えるべきもので、誰もがそうしなさいということではない、といった内容。 1.2 EUのオープンデータ成熟度評価(Georepublic Japan 飯田哲様)
Open Data Maturity in Europe 2017をベースにEUで実施されている継続的、体系的な評価の仕組みをご紹介頂きました。 1.3 LODについて(大阪大学/LODチャレンジ実行員会 古崎晃司様)
LODにすることで「うれしい」ことを説明頂きました。 1.4 地理データ形式のこれから(農研機構 岩崎亘典様)
多数ある地理データの現状と、これからどうして行くべきかを論じて頂きました。 1.5 Wikidataについて(ライフサイエンス統合データベースセンター 山本泰智様)

Wikidata紹介
Wikidataについて、全般的にご紹介頂きました。 1.6 公共交通データをめぐる理想と現実 -それでもなんとかつなげてく-(東京大学 伊藤昌毅様)
特定のドメインでオープンデータを使い続けていくことで見えてきた現実をご紹介頂きました。 1.7 自治体のデータを外部委託で整備する(一般社団法人データクレイドル 理事 大島正美様)
データクレイドル様で行っている、自治体のオープンデータの整形等を地域の雇用創出とつないで事業化している事例についてご紹介頂きました。 1.8 語彙基盤について(IPA 清水響子様)
共通語彙基盤の紹介や普及に向けた課題などをご紹介頂きました。 1.9 地図情報とオープンデータに関する取組について(千葉市総務局次長 大西公一郎様)
千葉市様が参加しておられるオープンガバメント推進協議会での取り組みのうち、さっぽろ保育園マップの横展開の取り組みなどをご紹介頂きました。 2.1 CSVならいいのか?ちょっと立ち止まろう (農研機構 大澤剛士様)
CSVの先を論じる前に、まずはCSVの出し方をちゃんとすべきではないかという問いかけをして頂きました。 2.2 Code for 選挙とWikidata(株式会社達人出版会/一般社団法人日本Rubyの会 高橋征義様)
「Code for 選挙」プロジェクトで政治家データなどをWikidataに登録した取り組みをご紹介頂きました。 最後に、参加者からの質問をその場で受け付け、いいねの多い順に答えていけるツールSli.doによる質疑応答が行われ、多数の質問が寄せられました。 ・Sli.doでの質問 いつものように時間切れで明確な結論が出たわけではありませんが、参加者それぞれに気付きを得て頂いたり、今後の議論のきっかけとなれば幸いです。 <関連情報>
togetterによるまとめ
・当日の配信内容(後半のみ)
画像クレジット:Five Star logo, Llandaff/markheseltine/CC BY 2.0

Annonce job : Développeur.se d’application mobile

- November 6, 2017 in biodiversité, Communiqué, job, OKFN France, Open Data, open knowledge France, opendata, Wikidata

Contexte

Le Pôle biodiversité forêts océans du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et Open Knowledge France annoncent un partenariat afin de valoriser les données ouvertes et biens communs numériques dans la lutte contre le trafic d’espèces menacées. L’objectif du partenariat est de développer une application tout public pour identifier plus facilement les espèces menacées, déterminer leur statut juridique en fonction du pays, et informer sur les sanctions encourues. Le partenariat vise également à promouvoir l’accès, l’usage et la contribution aux données ouvertes sur les espèces menacées, notamment à travers les biens communs numériques tels que wikicommons ou wikidata. Ce partenariat, pour lequel Open Knowledge France a reçu un financement d’amorçage de 10 000 euros, est le résultat d’une collaboration entamée entre le Ministère et l’association lors du hackathon #Diplonum du Quai d’Orsay qui s’est tenu les 25 et 26 janvier dernier. Ce projet s’appuiera également sur des acteurs spécialisés dans la lutte contre le trafic d’espèces menacées tels que le Muséum national d’Histoire Naturelle, le secrétariat CITES qui gère la convention internationale sur les espèces menacées, le Centre de surveillance de la conservation de la nature (UNEP-WCMC) qui édite la base de données Species+, les Douanes ainsi que des spécialistes des projets wikidata et wikicommons.

La lutte contre le trafic d’espèces menacées

Le trafic d’espèces menacées, animales ou végétales, est aujourd’hui le quatrième commerce illégal dans le monde en terme de montant. Il permet de financer le terrorisme et contribue à l’extinction des espèces. En réponse, un cadre international de collaboration a été mis en place, la CITES, pour Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction. Ce cadre définit une liste des espèces menacées par pays, plus de 35 000, ainsi que les mesures de protection associées à appliquer, comme l’interdiction de la vente. En France, c’est le Ministère des Affaires Étrangères qui coordonne la lutte contre le trafic illégal d’espèces à l’international, à travers le Pôle biodiversité forêts océans et en lien avec d’autres institutions telles que les Douanes, le Ministère du Développement Durable mais également le Muséum d’Histoire Naturelle et le secrétariat international CITES basé à Genève au sein de l’UNEP, l’Agence des Nations Unis pour l’Environnement.

Les enjeux de l’accès aux données

L’une des principales difficultés de la mise en œuvre de l’accord CITES est de pouvoir identifier précisément quelles sont les espèces menacées et les sanctions à appliquer en fonction du pays. L’enjeu est à la fois de pouvoir mieux informer les différents intervenants dans la lutte contre le trafic, et en premier lieu, les agents des douanes et les autres forces de contrôle, mais également de mieux sensibiliser les potentiels acteurs du trafic (vendeurs, acheteurs, touristes, etc.) sur les sanctions encourues, et ce en fonction du pays. Il existe déjà un grand nombre d’informations sur la protection des espèces menacées, notamment le registre Species+ qui répertorie les espèces et leur statut juridique par pays. Cependant, ce registre est plutôt destiné aux experts, moins aux agents de douane ou au touristes, et n’a pas pour fonction l’identification d’une espèce. La plupart des informations sont par ailleurs uniquement disponibles en anglais.

Objectifs du partenariat

Ce partenariat propose donc de développer une application web mobile permettant de facilement identifier une espèce, déterminer son statut, et informer sur les sanctions. Une telle application pourra être utilisée à la fois pour sensibiliser et éduquer les touristes, mais également pour renforcer le pouvoir des forces de contrôle et acteurs du cadre CITES. Le second axe de ce partenariat est d’explorer les possibilités offertes par les communs numériques pour mieux gérer, promouvoir et utiliser les contenus en ligne relatifs aux espèces menacées tels que base de données, images, et textes de lois.

Votre mission

En tant que développeur d’application mobile, vous aurez la responsabilité de développer un prototype pour une application mobile (IOS/Android) qui aidera les utilisateurs à identifier les espèces menacées et informer sur leur statut juridique et les peines encourues. En tant que membre de l’équipe projet chez Open Knowledge France, vous serez impliqué dans ĺ’ensemble des phases de développement de l’application, du design au lancement officiel, et vous collaborez étroitement avec nos autres partenaires, notamment le Ministère des Affaires Étrangères et Européennes, le Muséum d’Histoire Naturelle, le secrétariat CITES et l’UNEP-WCMC. Vous pourrez également contribuer et apporter vos idées à d’autres tâches, telles que la gestion des données, l’identification des espèces, et l’organisation d’événements et de campagne de sensibilisation.. Enfin, vous aurez un intérêt direct dans la réussite de ce premier prototype qui doit nous permettre de sécuriser des financements et des partenariats additionnels pour la suite du projet.

Votre profil

  • Expert en Développement Applications Mobiles (iOS et Android)
  • Bonnes compétences en UX/UI
  • Compétences de base en développement Web (HTML 5, CSS 3, Javascript) et back-end
  • Maîtrise Français et Anglais
  • Expérience de développement avec des données et contenus Wikidata et Wikicommons serait un plus.
  • Intérêt pour l’open data et les communs numériques
  • Intérêt pour les questions environnementales

L’application

L’application utilisera les données de la base Species+ en combinaison avec d’autres sources de référence. Le projet souhaite également explorer l’utilisation des données des communs numériques, tels que wikidata ou wikicommons, notamment pour les images et autres informations manquantes dans la base Species+. Les spécifications techniques de l’application feront l’objet de discussion et validation durant la phase d’inception.

Pourquoi rejoindre ce projet ?

  • Pour contribuer à la préservation des espèces
  • Aider des institutions nationales et internationales dans leur lutte contre le trafic d’espèces
  • Promouvoir et sensibiliser à l’open data et aux communs numériques
  • Apprendre et collaborer avec des scientifiques et spécialistes de la biodiversité
  • Rejoindre le réseau Open Knowledge et la communauté d’acteurs des communs numériques et de l’open data.

Détail de la prestation

Début : dès que possible. De préférence dès Décembre 2017. Impératif Janvier 2018.
Montant : 5000 €
Type de contrat/prestation : à discuter en fonction de votre statut (auto-entrepreneur, stage, etc.)
Lieu : home office ou co-working de préférence près de Paris afin de pouvoir participer aux réunions avec les différents partenaires.
Possibles voyages en Europe (Genève, Cambridge, Bruxelles)

Comment postuler

Envoyer un CV, votre profil github si vous en avez un, portfolio et type de contrat/prestation à contrat@okfn.fr

Annonce job : Développeur.se d’application mobile

- November 6, 2017 in biodiversité, Communiqué, job, OKFN France, Open Data, open knowledge France, opendata, Wikidata

Contexte

Le Pôle biodiversité forêts océans du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et Open Knowledge France annoncent un partenariat afin de valoriser les données ouvertes et biens communs numériques dans la lutte contre le trafic d’espèces menacées. L’objectif du partenariat est de développer une application tout public pour identifier plus facilement les espèces menacées, déterminer leur statut juridique en fonction du pays, et informer sur les sanctions encourues. Le partenariat vise également à promouvoir l’accès, l’usage et la contribution aux données ouvertes sur les espèces menacées, notamment à travers les biens communs numériques tels que wikicommons ou wikidata. Ce partenariat, pour lequel Open Knowledge France a reçu un financement d’amorçage de 10 000 euros, est le résultat d’une collaboration entamée entre le Ministère et l’association lors du hackathon #Diplonum du Quai d’Orsay qui s’est tenu les 25 et 26 janvier dernier. Ce projet s’appuiera également sur des acteurs spécialisés dans la lutte contre le trafic d’espèces menacées tels que le Muséum national d’Histoire Naturelle, le secrétariat CITES qui gère la convention internationale sur les espèces menacées, le Centre de surveillance de la conservation de la nature (UNEP-WCMC) qui édite la base de données Species+, les Douanes ainsi que des spécialistes des projets wikidata et wikicommons.

La lutte contre le trafic d’espèces menacées

Le trafic d’espèces menacées, animales ou végétales, est aujourd’hui le quatrième commerce illégal dans le monde en terme de montant. Il permet de financer le terrorisme et contribue à l’extinction des espèces. En réponse, un cadre international de collaboration a été mis en place, la CITES, pour Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction. Ce cadre définit une liste des espèces menacées par pays, plus de 35 000, ainsi que les mesures de protection associées à appliquer, comme l’interdiction de la vente. En France, c’est le Ministère des Affaires Étrangères qui coordonne la lutte contre le trafic illégal d’espèces à l’international, à travers le Pôle biodiversité forêts océans et en lien avec d’autres institutions telles que les Douanes, le Ministère du Développement Durable mais également le Muséum d’Histoire Naturelle et le secrétariat international CITES basé à Genève au sein de l’UNEP, l’Agence des Nations Unis pour l’Environnement.

Les enjeux de l’accès aux données

L’une des principales difficultés de la mise en œuvre de l’accord CITES est de pouvoir identifier précisément quelles sont les espèces menacées et les sanctions à appliquer en fonction du pays. L’enjeu est à la fois de pouvoir mieux informer les différents intervenants dans la lutte contre le trafic, et en premier lieu, les agents des douanes et les autres forces de contrôle, mais également de mieux sensibiliser les potentiels acteurs du trafic (vendeurs, acheteurs, touristes, etc.) sur les sanctions encourues, et ce en fonction du pays. Il existe déjà un grand nombre d’informations sur la protection des espèces menacées, notamment le registre Species+ qui répertorie les espèces et leur statut juridique par pays. Cependant, ce registre est plutôt destiné aux experts, moins aux agents de douane ou au touristes, et n’a pas pour fonction l’identification d’une espèce. La plupart des informations sont par ailleurs uniquement disponibles en anglais.

Objectifs du partenariat

Ce partenariat propose donc de développer une application web mobile permettant de facilement identifier une espèce, déterminer son statut, et informer sur les sanctions. Une telle application pourra être utilisée à la fois pour sensibiliser et éduquer les touristes, mais également pour renforcer le pouvoir des forces de contrôle et acteurs du cadre CITES. Le second axe de ce partenariat est d’explorer les possibilités offertes par les communs numériques pour mieux gérer, promouvoir et utiliser les contenus en ligne relatifs aux espèces menacées tels que base de données, images, et textes de lois.

Votre mission

En tant que développeur d’application mobile, vous aurez la responsabilité de développer un prototype pour une application mobile (IOS/Android) qui aidera les utilisateurs à identifier les espèces menacées et informer sur leur statut juridique et les peines encourues. En tant que membre de l’équipe projet chez Open Knowledge France, vous serez impliqué dans ĺ’ensemble des phases de développement de l’application, du design au lancement officiel, et vous collaborez étroitement avec nos autres partenaires, notamment le Ministère des Affaires Étrangères et Européennes, le Muséum d’Histoire Naturelle, le secrétariat CITES et l’UNEP-WCMC. Vous pourrez également contribuer et apporter vos idées à d’autres tâches, telles que la gestion des données, l’identification des espèces, et l’organisation d’événements et de campagne de sensibilisation.. Enfin, vous aurez un intérêt direct dans la réussite de ce premier prototype qui doit nous permettre de sécuriser des financements et des partenariats additionnels pour la suite du projet.

Votre profil

  • Expert en Développement Applications Mobiles (iOS et Android)
  • Bonnes compétences en UX/UI
  • Compétences de base en développement Web (HTML 5, CSS 3, Javascript) et back-end
  • Maîtrise Français et Anglais
  • Expérience de développement avec des données et contenus Wikidata et Wikicommons serait un plus.
  • Intérêt pour l’open data et les communs numériques
  • Intérêt pour les questions environnementales

L’application

L’application utilisera les données de la base Species+ en combinaison avec d’autres sources de référence. Le projet souhaite également explorer l’utilisation des données des communs numériques, tels que wikidata ou wikicommons, notamment pour les images et autres informations manquantes dans la base Species+. Les spécifications techniques de l’application feront l’objet de discussion et validation durant la phase d’inception.

Pourquoi rejoindre ce projet ?

  • Pour contribuer à la préservation des espèces
  • Aider des institutions nationales et internationales dans leur lutte contre le trafic d’espèces
  • Promouvoir et sensibiliser à l’open data et aux communs numériques
  • Apprendre et collaborer avec des scientifiques et spécialistes de la biodiversité
  • Rejoindre le réseau Open Knowledge et la communauté d’acteurs des communs numériques et de l’open data.

Détail de la prestation

Début : dès que possible. De préférence dès Décembre 2017. Impératif Janvier 2018.
Montant : 5000 €
Type de contrat/prestation : à discuter en fonction de votre statut (auto-entrepreneur, stage, etc.)
Lieu : home office ou co-working de préférence près de Paris afin de pouvoir participer aux réunions avec les différents partenaires.
Possibles voyages en Europe (Genève, Cambridge, Bruxelles)

Comment postuler

Envoyer un CV, votre profil github si vous en avez un, portfolio et type de contrat/prestation à contrat@okfn.fr

Steady but Slow – Open Data’s Progress in the Caribbean

- April 27, 2017 in Global Open Data Index, Open Data, Open Government Data, opendata

Over the last two years, the SlashRoots Foundation has supported the Caribbean’s participation in the Open Knowledge International’s Global Open Data Index, an annual survey which measures the state of  “open” government across the world. We recently completed the 2016 survey submissions and were asked to share our initial reactions before the full GODI study is released in May. In the Global Open Data Index, each country is assessed based on the availability of “open data” as defined in the Open Knowledge Foundation’s Open Data Definition across key thematic areas that Governments are expected to publish information on. These include: National Maps, National Laws, Government Budget, Government Spending, National Statistics, Administrative Boundaries, Procurement, Pollutant Emissions, Election Results, Weather Forecast, Water Quality, Locations, Draft Legislation, Company Register, and Land Ownership. For the 2016 survey, the Caribbean was represented by ten countries—Antigua & Barbuda, Barbados, Bahamas, Dominican Republic, Jamaica, Guyana, Trinidad and Tobago, St. Lucia, St. Kitts & Nevis, and St. Vincent & the Grenadines. As the Caribbean’s Regional Coordinator, we manage and source survey submissions from citizens, open data enthusiasts, and government representatives. These submissions then undergo a quality review process led by global experts. This exercise resulted in 150 surveys for the region and provided both an excellent snapshot of how open data in the Caribbean is progressing and how the region ranks in a global context. Unfortunately, progress in the Caribbean has been mixed, if not slow. While Caribbean governments were early adopters of Freedom of Information legislation–7 countries (Antigua and Barbuda, Belize, Dominican Republic, Guyana, Jamaica, St. Vincent and the Grenadines, Trinidad and Tobago) having passed FOI law–the digital channels through which many citizens are increasingly accessing government information remain underdeveloped. Furthermore, the publication of raw and baseline data, beyond references in press releases, remains a challenge across the region. For example, St. Kitts, which passed FOI legislature in 2006, only had 2 “open” data sets, Government Budget and Legislature, published readily online. Comparatively, Puerto Rico, the Dominican Republic and Jamaica governments have invested in open data infrastructure and websites to improve the channels through which citizens access information. Impressively, the Dominican Republic’s data portal consisted of 373 data sets from 71 participating Ministries, Departments and Agencies. However, updates to data portals and government websites remain a challenge. In the case of Jamaica’s open data portal, which launched in 2016, it has received a handful of updates since its first publication. While St Lucia and Trinidad & Tobago have published no updates since the first month of the portal’s publication. Despite these shortcomings, Caribbean governments and civil society organisations continue to make important contributions to the global open data discourse that demonstrate tangible benefits of open data adoption in the lives of Caribbean citizens. These range from research demonstrating the economic impact of open data to community-led initiatives helping to bridge the data gaps that constrain local government planning. In December 2016, Jamaica became the fourth country in the region, after Guyana, the Dominican Republic and Trinidad & Tobago, to indicate its interest in joining the Open Government Partnership, a multilateral initiative consisting of 73 member countries that aims to secure concrete commitments from governments to promote transparency, empower citizens, fight corruption, and harness new technologies to strengthen governance. Find out on how the Caribbean ranks in the full GODI report to be published on May 2nd.

#Diplonum : Mieux protéger les espèces menacées avec wikidata

- March 3, 2017 in Open Data, opendata

Le Quai d’Orsay organisait son premier hackathon #Diplonum les 25 et 26 janvier dernier. Ce fut l’occasion pour une équipe d’Open Knowledge France de collaborer avec le Ministère des Affaires Étrangères et du Dévelopement International sur la protection des espèces menacées, un enjeu pour lequel la collaboration internationale est essentielle. À l’occasion de la journée mondiale de la vie sauvage, nous publions un compte rendu de ces deux journées de hackathon et des suites éventuelles de ce travail encourageant.
Le trafic d’espèces menacées, animales ou végétales, serait le quatrième commerce illégal dans le monde, il permet de financer le terrorisme et contribue à l’extinction des espèces. En réponse, un cadre international de collaboration a été mis en place, la CITES, pour Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction. Ce cadre définit une liste des espèces menacées par pays, ainsi que les mesures de protection associées à appliquer, comme l’interdiction de la vente. En France, c’est le Ministère des Affaires Étrangères qui coordonne la lutte contre le trafic illégal d’espèces à l’interntional, à travers le Pôle biodiversité forêts océans et en lien avec d’autres institutions telles que les Douanes, le Ministère du Développement Durable mais également le Museum d’Histoire Naturelle et le secrétariat international CITES basé à Genève au sein de l’UNEP, l’Agence des Nations Unis pour l’Environnement. Ces deux journées de hackathon ont donc été l’occasion pour ces différents acteurs, constitués en équipe, de se pencher sur la question de la lutte contre le trafic d’espèces sous l’angle du numérique. Le constat commun est que l’une des principales difficultés de la mise en œuvre de l’accord CITES est de pouvoir identifier précisément quelles sont les espèces menacées et les sanctions liées en fonction du pays. Pour le dire plus simplement, la convention CITES ressemble à une arche de Noé, sauf que nous avons plus d’une centaine d’arches, 35 000 espèces différentes, et des équipages qui ne parlent pas tous le même langage ni n’utilisent les mêmes règles de vie en commun sur leur bateau. Ainsi, l’enjeu est à la fois de pouvoir mieux informer les différents intervenants dans la lutte contre le trafic, et en premier lieu, les agents des douanes et les autres forces de contrôle, mais également de mieux sensibiliser les potentiels acteurs du trafic (vendeurs, acheteurs, touristes, etc.) sur les sanctions encourues, et ce en fonction du pays. Il existe déjà un grand nombre d’informations sur la protection des espèces menacées, notamment le registre Species+ qui répertorie les espèces et leur statut juridique par pays. Cependant, ce registre est à priori peu connu du grand public, et difficilement compréhensible. Au final, le touriste ou l’agent de douane qui fait une requête sur son moteur de recherche préféré pour savoir si l’animal qu’il a en face de lui est protégé aura peu de chance de trouver le résultat directement. Il n’existe par ailleurs pas ou peu d’outils spécifiques pour les agents de contrôle, ni pour les touristes consciencieux. Enfin, la plupart de ces informations sont uniquement disponibles en anglais. Notre équipe a donc d’abord proposé l’idée de développer une application web permettant de facilement identifier une espèce, déterminer son statut, et informer sur les sanctions, le tout en français et anglais pour commencer. Une telle application pourrait être utilisée à la fois pour sensibiliser et éduquer les populations, mais également pour renforcer le pouvoir des forces de contrôle et acteurs du cadre CITES. Mais l’audience d’une telle application a ses limites, et afin de pouvoir pleinement profiter du pouvoir du web, l’enjeu n’est pas tant de développer l’outil le plus élaboré que de faire remonter l’information là où ceux qui devraient en avoir connaissance se trouvent. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de continuer sur cette idée d’application, mais en se basant sur les communs numériques, que sont par exemple wikimédia ou wikidata. Ces communs numériques ont en effet l’avantage d’héberger un grand nombre d’informations, la plupart des espèces y sont déjà listées, avec des photos, et d’être très bien référencés sur les moteurs de recherche. Par exemple, les « boxes » d’information proposées par Google pour certaines requêtes comme le nom d’un animal sont souvent constituées d’information provenant de wikidata et wikimedia. Nous avons donc passé une grande partie de nos deux journées à contribuer à la plateforme wikidata, grâce en particulier au soutien d’un membre de l’équipe wikimedia qui s’est déplacé pour l’occasion et que nous remercions chaleureusement. Le résultat est que les 35 000 espèces répertoriées dans la base CITES sont désormais identifiées en tant que telle sur la base de données communes wikidata, ce qui est une première étape pour ensuite associer d’autres données telles que le statut juridique, les pays, les sanctions encourues, etc. Une fois toutes ces informations mises en ligne, et liées entre elles, il sera beaucoup plus facile de développer une application permettant l’identification d’une espèce, mais également de retrouver l’information via un moteur de recherche. Ce sera l’objet, nous l’espérons, des prochaines étapes de notre collaboration avec le MAEDI.

2è jour du , @pzwsk et @cecileLG présentent à @jeanmarcayrault les bénéfices des numériques et de l’.

Si vous êtes intéressés par cette initiative et que vous pensez pouvoir nous aider (import et gestion de données sur wikidata, web sémantique, développement et design web, IA, community management, etc.), n’hésitez pas à nous contacter : contact@okfn.fr L’équipe du hackathon était constituée de personnes du MAEDI, du Muséum national d’Histoire Naturelle, d’Open Knowledge France, de Wikidata, ainsi que d’une informaticienne indépendante. Nous étions également en contact avec des personnes des Douanes, de l’UNEP-WCMC (Species+) et du secrétariat CITES. Ressources :  

#Diplonum : Mieux protéger les espèces menacées avec wikidata

- March 2, 2017 in Open Data, opendata

インターナショナル・オープンデータ・デイ2017開催地募集開始

- December 12, 2016 in Events, Featured, iodd2017, opendata, opendataday, OpenGovernment, インターナショナル・オープンデータデイ, オープンガバメント, オープンデータ

international-open-data-hackathon 既に一部でお知らせしておりますが、恒例となりましたインターナショナル・オープンデータ・デイ(IODD)の開催日程について、次回は2017/3/4(土)に正式決定しました。 前回(2016年)は国内では67か所の会場(都市)で約2266人の方々にご参加頂きました。世界全体でみても、日本は全参加都市の25%と、大きなプレゼンスを示しています。
iodd_participants 日本では「官民データ活用推進基本法案」がつい先日衆参両院を通過し、成立しました。これによりオープンデータの推進は法的な後ろ盾を得たことになります。世界の動きからも目を離せませんが、私たちOKJPとしては引き続き多方面よりオープンデータの推進を支援する活動を継続していきたいと考えています。 IODDはオープンデータについて、やりたい人がやりたいことを世界中でやるお祭りです。基本的に当日の計画や運営等は各地のみなさまに自主的に進めていただきます。つきましては本日よりIODD2016の国内開催地の募集を開始致します。下記参加登録フォームよりお申込みください。 【参加登録フォーム】 https://docs.google.com/a/georepublic.de/forms/d/e/1FAIpQLSdteZzgqGWnENJ8Wt8z_G_r_KrUyBaAhQbhV-naAvyuB-Kw8Q/viewform 登録内容は開催規模の把握や、主催者の方との直接連絡に利用させて頂きます。全体的な連絡事項等は主にfacebookの公開グループ「Open Data Day 主催者連絡用」にて行う予定ですのでそちらもご参照ください。 OKJPとしては前回は内閣府IT室のご協力を得て当日メディアセンターより情報発信致しましたが、次回のプランは未定です。決まりましたら改めてお知らせ致します。 それでは多数のみなさまのご参加をお待ちしております。Enjoy International OpenData Day! 【参考】前回の様子

新しいオープン・ナレッジ・ネットワークの支部が日本とスウェーデンで始動

- September 22, 2016 in chapter, Featured, News, OKI, Open Knowledge International, opendata, OpenGovernment, オープンガバメント, オープンデータ, 支部

(訳注:この記事は Open Knowledge International ブログ記事の日本語訳です) 今月はオープン・ナレッジ・ネットワークの2つの新しい支部が始動しました。日本支部とスウェーデン支部です。支部はオープン・ナレッジ・ネットワークの中でいちばん発展した形で、ファウンデーションからは法的に独立しており、了解覚書によって提携します。現在の私たちの全支部一覧はこちらを参照してください。その構成のより詳細な情報はネットワーク・ガイドラインを参照してください。 オープン・ナレッジ・ジャパンは古参の団体のひとつです。2012年に立ち上がり、政府・自治体におけるオープンデータの利用について数多くのプロモーションを行ってきました。また日本におけるオープンデータ・デイの盛り上げを全国60以上の地域イベントとともに牽引しています。これは私たちの東アジアにおける最初の支部になります。 オープン・ナレッジ・スウェーデンは、1766年に最初のFOI(情報の自由)法を実装した土地柄ですが、依然としてそのプラットフォームであるFragastatenを通じてアクティブにプロモートしており、遺産の領域でアクティブなハックを行っています。彼らは現在EUが資金提供したプロジェクト「Clarity- Open EGovernment Services」の一部です。彼らはちょうどOKawardを開始したばかりです。これは、公共や企業のセクターからのオープン・ナレッジの貢献者への認知を高める、この地域最初の賞となるでしょう。彼らは北欧諸国ではお隣のフィンランドに次いで2番目の支部になります。
オープン・ナレッジ・ファウンデーションのグローバルネットワークは、スコットランドからカメルーン、中国からチェコ共和国まで、今や40ヶ国以上の団体を含んでいます。これらの団体のうち11箇所が今や支部として提携しています。専門の市民アクティビスト、オープンネスの専門家そしてデータ探索者といった人たちが実践するネットワークはオープン・ナレッジ・インターナショナルのミッションの、そしてオープン運動の森の中心に位置しています。 オープン・ナレッジ・インターナショナルのCEOであるPavel Richter は次のように述べています。「オープン・ナレッジの地域組織、とりわけ私たちの支部は、世界のオープン・ナレッジ運動の進め方をリードしています」「東アジアの、そして北欧諸国2番目の支部ができたのは、オープンネスへの需要が依然存在していることを示しており、新しい支部がどのように私たちの運動をリードするか、楽しみにしています」

日本でのオープンデータ・デイのイベントの中から。クレジット: OKJP


オープン・ナレッジ・ジャパン(OKJP)代表理事、庄司昌彦より「オープン・ナレッジ・ジャパンは日本におけるオープンデータの活用とオープン・ナレッジの運動を21人の専門家と10の法人とともに牽引してきました。公式にオープン・ナレッジ・インターナショナルの支部となったことは大変光栄であり、この喜びを日本の活発なオープンデータ・コミュニティと共有したいと思います。私たちはアジアの他のオープン・ナレッジのコミュニティ、そして世界中の仲間とともに前に進んで行きたいと思います。」

オープンデータ・デイでのOK SE のメンバー。クレジット: se.okfn.org


オープン・ナレッジ・スウェーデンの議長、Serdar Temizより「オープン・ナレッジにおける変革者ネットワークの緊密な一部となれたことを嬉しく思います。OKIの支部になることは、大きな喜びと栄誉です。オープン・ナレッジ運動の最前線にいる組織の一部になれて喜びに耐えません。最初の2年間で、OKIがOKコミュニティにおける私たちの活動を認知し、数少ない公式の支部になれたことは私たちの励みとなります。」 原文(2016/9/21 Open Knowledge Foundation Blog 記事より):
Original post New Open Knowledge Network chapters launched in Japan and Sweden / Open Knowledge International, licensed under CC BY 4.0 International.

IV Jornadas de Periodismo de Datos: el poder está en los datos

- April 21, 2016 in Escuela de Datos, okfn spain, Open Knowledge, opendata, periodismodatos, transparência

Madrid acogerá el mayor evento nacional en periodismo de datos y datos abiertos del 5 al 7 de mayo. Durante tres días, profesionales de los ámbitos del periodismo, la informática y la estadística llevarán a cabo conferencias, charlas plenarias, talleres, mesas redondas, debates y sesiones de intercambio de conocimiento. Actividades totalmente gratuitas y abiertas a cualquier persona, independientemente de su profesión y/o formación que quiera conocer más de cerca el periodismo de datos y la seguridad de la información. IV Jornadas de Periodismo de Datos, 5-7 mayo 2016. Madrid. El poder está en los datos Las IV Jornadas de Periodismo de Datos serán un encuentro dedicado al denominado periodismo de datos, que conjuga investigación, apertura de datos, alfabetización digital, visualización de datos y seguridad y privacidad de la información. Entre los ponentes internacionales, contaremos con:
  • Kaeti Hinck, editora de visualización de datos del Washington Post (EE.UU.)
  • Helena Bengtsson, editora del equipo de datos del Guardian (Reino Unido).
  • Sandhya Kambhampati, fellow de Knight-Mozilla OpenNews en Correctiv.org (Alemania).
  • Marcos Vanetta, ex-fellow de Knight-Mozilla OpenNews en Texas Tribune y hacker en Continuum.io (EE.UU.)
  • Antonio Cucho, ex-fellow de School of Data, cofundador y periodista de datos en Ojo Público (Perú).
Además de un gran número de figuras nacionales del periodismo de datos en España. Las Jornadas son organizadas por la Open Knowledge España, capítulo español de Open Knowledge Internacional que trabaja en distintas áreas del conocimiento abierto como los datos abiertos, el gobierno abierto, la ciencia abierta, el software libre o el periodismo de datos. Este importante acontecimiento, de periodicidad anual, se celebrará del jueves 5 al sábado 7 de mayo en la Fundación Telefónica (Gran Vía) y en Medialab-Prado (Plaza de las Letras, calle Alameda número 15, cerca de Atocha) Aún estás a tiempo de apuntarte. Saca tu entrada en Eventbrite. Las plazas son limitadas. Más información en http://jpd16.okfn.es o en Twitter con el hashtag #JPD16